Assemblée parlementaire de l'OTAN
AccueilNouvellesCommuniqués de presse 201727 janvier 2017 - Des parlementaires de l’OTAN à l’investiture du nouveau président des États Unis en démonstration de leur attachement durable au lien transatlantique

Des parlementaires de l’OTAN à l’investiture du nouveau président des États Unis en démonstration de leur attachement durable au lien transatlantique

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Bruxelles, le 27 janvier 2017 – La commission de la défense et de la sécurité (DSC) de l’Assemblée parlementaire de l’OTAN a débuté son programme d’activité 2017 par une visite à Washington, D.C. Cette visite annuelle, qui s’est tenue du 20 au 23 janvier, avait été planifiée autour de l’investiture du nouveau président des États-Unis, Donald J. Trump, permettant ainsi à des parlementaires européens et canadiens de sonder leurs homologues états-uniens sur les priorités de la nouvelle administration en matière de défense transatlantique.

Concernant l’OTAN, le président Trump a enchaîné les messages équivoques en reconnaissant l’importance de cette alliance de longue date tout en pointant également du doigt le manque de priorité accordée à la lutte contre le terrorisme et les défis internes concernant le partage du fardeau. Les hauts représentants de l’administration Trump ont néanmoins exprimé un soutien solide en faveur de l’Alliance.

Dès la première journée de son mandat, le secrétaire à la Défense James Mattis a contacté le secrétaire général de l’OTAN Jens Stoltenberg afin de marquer son soutien à l’OTAN en tant que pilier de sécurité pour l’Europe et l’Amérique. Au cours de son audition de confirmation, le secrétaire d’État Rex Tillerson a évoqué le caractère inviolable des garanties de la sécurité transatlantique.

Lors d’un petit-déjeuner de travail avec des membres du Congrès, le président de la DSC, Raymond Knops (Pays-Bas), a abordé les questions relatives à l’Alliance contemporaine : « il n’y a rien de mal à s’interroger à un moment ou à un autre sur le rôle joué par l’Alliance en matière de sécurité internationale », a-t-il déclaré. « Toutefois, nous avons pu constater à maintes reprises que l’OTAN évolue pour relever tous les défis auxquels elle est confrontée. En tant que parlementaires, il nous incombe d’être les garants des contributions fournies par nos pays à l’Alliance. Aucun d’entre nous ne souhaite que l’on sacrifie inutilement des vies et les ressources de nos pays pour des tâches et des missions qui ne seraient pas dans notre intérêt national ». Les propos de Raymond Knops ont reçu l’approbation des nombreux parlementaires de l’Alliance transatlantique présents.

M. Knops a également exprimé son soutien solide en faveur de l’Alliance, et a souligné la compréhension acquise tout à fait singulière des membres de la commission de la défense à travers les travaux effectués dans le cadre de l’AP-OTAN. « Dernièrement, peu importe où nous sommes allés et ce que nous avons vu ou entendu, nous avons tous perçu concrètement la valeur que revêt l’Alliance de l’OTAN et ses efforts indispensables. Le travail réalisé conjointement par nos 28 nations est d’une importance capitale pour notre défense et notre sécurité communes », a-t-il déclaré.

Chaque année, la commission de la défense de l’AP-OTAN s'engage à traiter les problèmes de sécurité majeurs rencontrés par les pays de l’Alliance. En 2017, celle-ci prévoit d’établir un rapport sur le programme de défense antimissile balistique de l’OTAN. Elle devrait également se pencher sur la coopération entre l’OTAN et l’UE en matière de défense, sur le rôle du secteur spatial dans la sécurité des pays de l’Alliance et sur l’avancement de la mission Resolute Support de l’OTAN en Afghanistan. Tous ces points feront l’objet d’un ensemble de missions parlementaires pour permettre aux législateurs de pouvoir constater par eux‑mêmes les défis complexes auxquels l’Alliance est confrontée en matière de sécurité.

Cette délégation de la commission de la défense et de la sécurité était composée de 28 parlementaires représentant 18 pays membres de l’OTAN. Outre sa participation à l’investiture du nouveau président des États-Unis, la délégation s’est également rendu à l’Académie navale des États-Unis d’Annapolis, pris part à une simulation de jeu de guerre avec des experts de la RAND Corporation, et visité l’Institut des États-Unis pour la paix (United States Institute of Peace).

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